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MessageSujet: ALICE DALGAARD   Ven 5 Mai - 3:41

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MessageSujet: Re: ALICE DALGAARD   Lun 8 Mai - 21:46



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J’étais chez moi et je travaillais. Je n’avais pas eu le cœur à sortir à vrai dire, j’avais juste besoin de me concentrer sur mon travail. Plus vite je me concentrais sur mon travail, plus vite j’avancerais et plus vite j’aurais terminé. Plus vite j’aurais terminée, plus vite je pourrais me casser de la ville et par conséquent reprendre ma ville et ne plus devoir supporter ces habitants avec ces esprits si fermés, ces gens qui ne vont pas voir les choses plus loin que leur bout de leur nez. Je ne me sentais pas bien dans cette ville et autant dire que je n’étais pas vraiment bien accueilli à vrai dire. Et cela me faisait tellement rire, ils jugeaient sans savoir…

Mais ce n’était pas grave, cela voulait dire qu’ils ne me méritaient pas et j’étais du genre à ne rien oublier et à être rancunière. Bien entendu, j’avais noté dans ma mémoire qui m’avait rejeté et qui m’avait accueilli… Et clairement, un jour où l’autre. Ils vont regretter. Tout était une question de temps au juste. Dans une vie ou dans l’autre, ils comprendront leurs erreurs et ce jour-là, je pourrais savourer leur culpabilité à un point inimaginable. Je pouvais être très gentille quand je le voulais, mais je pouvais être encore plus méchante et sans remords. Donc tout le monde me prenait pour une méchante, je suis gentille, je vais leur donner une raison. Je n’avais plus rien à perdre.

Cependant, mon programme de la soirée ne se passa pas comme prévue puisqu’on vint sonner à la porte de chez moi. Je descendis donc étonné puisque mes parents n’étaient pas là et que je n’attendais personne. Je n’avais que très peu d’amis donc au final. Toutefois, la personne à la porte était une véritable surprise pour moi et pas qu’un peu. C’était Anton. Une personne chère à mon cœur, une personne sur qui j’avais pu compter à New-York, un des rares qui avait pris la peine de connaître la véritable Alice et qui avait su m’écouter et me consoler. Donc même s’il est vrai que je n’avais pas la tête à sortir et que je voulais me concentrer dans mon travail, passé une soirée avec Anton était une alternative bien plus intéressante.  

Il était le mieux placé pour savoir à quel point cela avait dû être difficile pour moi de revenir et surtout de revoir Tyler, surtout Tyler avec une autre, une ancienne amie. Quelle trahison. Je lui fis donc un grand sourire et je le fis entrer chez moi, c’était la toute première fois qu’il entrait dans la fameuse demeure des Dalgaard et je voyais bien sa tête impressionnée en voyant l’intérieur et la maison « Bienvenue dans l’antre Dalgaard » Fis-je avec un clin d’œil « Je vais bien et toi alors ? » Lui demandais-je donc en souriant. Bien entendu son retour avait dû être plus apprécié que le mien, c’est certain. Ce n’était pas très difficile à vrai dire.

Je pris donc le champagne des mains, le regardant « Oui je l’aime beaucoup » Répliquais-je alors « Ouais… Vive Greeneville et ses habitants » Fis-je avec ironie « Le salon ou mes appartements ? » Fis-je alors avec un sourire, j’avais une chambre tellement grande que je n’étais pas certaine que ce soit réellement une chambre ou alors sûrement plus une suite dans grand hôtel de classe à vrai dire. J’étais un peu amusé en voyant sa tête et son indécision pour le coup.
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MessageSujet: Re: ALICE DALGAARD   Lun 8 Mai - 22:10



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Aujourd’hui était une journée comme tant d’autres depuis mon retour à Greeneville, j’avais toujours trente-six mille choses à faire, je n’étais pas d’un tempérament à rester sans rien faire toute une journée. Bien que parfois les sortis étaient pas mal compliqué car autant beaucoup de monde de mon ancien entourage détestaient, autant d’autres habitants que je ne connaissais pas m’adorait surtout des jeunes filles qui voulaient me ressembler ou bien des jeunes hommes qui… Enfin bon, le fait d’être dans le milieu de la mode souvent faire des shootings sexy et autre, forcément cela n’allait pas rester sans conséquence.

J’avais de la chance qu’un de mes amis et agent de sécurité soit d’ici, ainsi je savais que je pouvais compter sur lui. Je l’avais alors engagé pour rester près de moi lors des sortis que je faisais seule et en dehors des lieux que je côtoyais bien. Il pouvait donc être nourri, logé et blanchi comme il le voulait chez moi, avec un bon salaire et avec un maximum de temps libre pour lui. Donc en gros, il ne pouvait avoir que la belle vie au final. Je descendis d’ailleurs de ma chambre et je le trouvais donc dans la cuisine, il venait apparemment de faire son sport et cela me fit sourire quand il me demanda si je bougeai aujourd’hui ou pas.

Je savais que tout comme moi, il n’était pas du genre à rester à ne rien faire et j’aimais ça les gens dynamique, cela me motivai encore plus. Je ne comprenais pas les gens qui ne voulaient rien faire… « Dis-moi Gareth… Est-ce que tu as le vertige ? » Lui demandais-je alors avec un grand sourire. Personnellement, j’étais une fan des sports extrêmes et tout ce qui pouvait faire de la sensation « Il y a un petit endroit à Greenville que j’aimerais beaucoup te faire découvrir, un endroit avec une vue incroyable… J’aimerais te le faire partager, c’est un endroit idéale pour réfléchir, avoir du calme et rester avec toi-même quelques temps sans qu’on puisse te déranger » Lui proposais-je donc.

C’était un endroit où j’aimais particulièrement aller quand ça n’allait pas du tout. Bien entendu, il y avait un chemin avec une route, mais ce que j’aimais particulièrement, c’était le côté de la falaise mon chemin préféré. J’étais loin de la starlette qui n’aimait pas se salir et à toujours vouloir être bien coiffée, il est clair que j’attachais beaucoup d’importance à l’image qu’on pouvait avoir de moi, d’être propre sur moi devant tout le monde, mais en dehors des regards des autres, des médisants et j’en passe, j’étais du genre à mettre de la boue dans mes cheveux, sur mon corps et j’en passe. Je n’avais pas peur d’être décoiffé, d’avoir un ongle cassé.

C’était une partie de moi qui au fond, tout comme la lecture, l’écriture n’étaient jamais réellement partie. Mais il est vrai que j’avais tellement enfouie ça en moi que j’en avais pas fait depuis longtemps. Je veux dire, à New-York il y avait pas de falaise où je pouvais grimper. Enfin bon, je tenais à partager cela avec Gareth qui faisait beaucoup pour moi et sachant qu’on était tous les deux bougés et ce dépassé qu’importent les circonstances, j’étais pratiquement certaine que cela lui plairait. J’étais en tenue de sport donc il devait bien se douter que je n’allais pas faire du shopping pour le coup.

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MessageSujet: Re: ALICE DALGAARD   Lun 8 Mai - 22:37



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J’étais en compagnie d’Ilhan qui venait d’arriver, je nous avais donné rendez-vous dans un petit endroit classe, mais assez discret afin d’évité les médias… Je veux dire, je savais que sa situation et sa vie en ce moment n’était pas bien amusant donc il valait mieux éviter une éventuelle rumeur encore et toujours. Bien qu’habituellement cela nous amusait et on jouait le jeu, ce n’était pas du tout le moment surtout que nous étions tous les deux dans notre ville natale avec nos amis, nos familles et les personnes qu’on aimait réellement, mais avec qui cela ne s’était pas bien terminé. Il ne fallait pas trop jouer avec le feu, sinon cela allait se le payer.

Je fis une moue à Ilhan, je comprenais tout à fait. Je savais très bien même mieux que quiconque ce que c’était de perdre un être cher et je pouvais comprendre à quel point sa famille pouvait souffrir. Je posais ma main sur celle d’Ilhan, lui caressant doucement.. Il n’y avait bien entendu rien d’ambiguë là-dessous… Je n’étais pas très doué pour dire des choses qui consolent, qui pouvait aider à mieux se sentir, mais je pouvais au moins faire ça, lui montrer que j’étais là pour lui, qu’il pouvait compter sur moi n’importe quand, à n’importe quelle heure. J’étais totalement à sa disposition.

Je me mordis la lèvre « Ilhan… Je ne sais pas quoi dire, j’aimerais pouvoir te dire que ça passera, que tu n’auras plus mal… Mais la vérité, c’est que ce ne serait pas vrai » Soufflais-je « Cela te fera toujours du mal, quand tu penseras à elle… Mais je peux te promettre qu’avec le temps, la douleur diminuera… Elle deviendra plus supportable, avec le temps… Tu pourras penser à elle, tu auras un pincement au cœur, mais un sourire car tu repenseras à tous les bons moments avec elle et qu’elle femme merveilleuse elle était » Continuais-je alors doucement « Faut se dire, qu’elle est en paix et qu’elle ne souffre plus, qu’elle veillera sur ton père, toi, ton frère et ton fils » Finis-je doucement.

Je lui souriais doucement, je me doutais que cela était difficile à croire pour lui en cet instant et encore plus pour son père « Je sais que tu dois culpabiliser… Que tu dois te sentir coupable, responsable de ne pas avoir été là, de ne pas avoir eu beaucoup de temps ces derniers temps… Mais il faut que tu te dises que ce n’est pas le cas, que… Qu’elle était fière de toi, de ce que tu as pu faire et de l’œuvre qu’elle a mis neuf mois à créer » Continuais-je « Elle ne partira pas, elle sera toujours là » Lui dis-je en lui montrant alors son cœur. Définitivement, je n’étais pas très douée pour consoler les gens, mais je faisais du mieux, car je savais ce que c’était de se sentir meurtrie, de perdre une part de soi-même.

Je décidais donc de changer de sujet, cependant j’évoquais un autre sujet délicat « Je pense que tu devrais l’avoir près de toi durant cette période » Lui conseillais-je « Elle te connait, et elle est importante pour toi et je sais que malgré les différences, je pense que ça te ferait du bien qu’une personne comme elle bien que je ne la connais pas, je sais qu’elle compte pour toi et tu en as besoin plus que jamais » Fis-je alors en me mordant les lèvres. J’étais sur un sujet glissant sûrement, je ne savais pas. Mais j’étais du genre à dire ce que je pensais, que ça fasse mal ou pas « Non, je ne l’ai pas revue… Il a quelqu’un d’autre » Soufflais-je alors, le dire à haute voix me brisait littéralement le cœur. Se dire que la personne qu’on aime pouvait être heureux et que vous n’y contribuez pas « pour moi ce sera un smoothie à la banane s’il vous plait » Fis-je donc au serveur.

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MessageSujet: Re: ALICE DALGAARD   Lun 8 Mai - 22:58



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Je devais partir aujourd’hui pour New-York reprendre ma fameuse vie de célébrité. J’étais restée à Greeneville deux jours et j’en avais déjà marre. Cette ville, ses habitants ne plaisaient pas du tout… Je n’étais définitivement pas de ce milieu et je pense que je n’en ferais plus jamais parti, mais au final… Ce petit séjour avait était bon, je pouvais désormais partir sans me demander ce que j’allais rater puisqu’ils ne valaient pas la peine, et ils ne m’apporteraient rien au final. La plupart des habitants et leur esprit me donnaient des nausées. Bien entendu j’allais regretter quelques personnes, mais ils s’en remettront de nouveau.

Toutefois mes plans avaient changés quand je reçu un sms du journal. Je le lis attentivement et j’étais clairement heureuse qu’on me propose une mission bien plus qu’importante concernant un sujet qui me plaisait énormément et que je serais ravis de faire. Je pouvais me venger de ce retour qu’on m’a fait et surtout, cela pouvait booster encore plus ma carrière qui était déjà à son apogée. J’étais tellement excité par cette mission et je vis là une opportunité de pouvoir récupérer le seul homme de ma vie, celui qui avait toujours fait battre mon cœur, mais aussi le seul qui avait réussis à pratiquement le brisé… C’était bien autre chose qu’il l’avait brisé, mais Tyler y contribuais.

Enfin bon, je décidai donc de retrouver le binôme qu’on m’avait désigné, ce dernier devait donc m’attendre dans le café de la ville et c’est donc en laissant ma valise en plan afin de retrouvé mon contact. Sur le chemin je pensais à tout à tas de chose, de comment j’allais pouvoir procéder avec d’autres personnes et comment imposer ma façon de penser. C’est pour cela que sur le chemin j’envoyais un sms à une autre personne pour lui donner rendez-vous dans l’après-midi. Maintenant que je savais que j’allais rester en ville quelques temps, et vu le travail que j’avais à faire, je ne devais pas perdre une seule minute.

C’est après un bref instant que j’arrivais au café et je n’eus pas besoin de chercher longtemps avant de reconnaître la personne que je devais rencontrer. C’est donc avec une assurance que je me pointai vers lui « Oh oui crois-moi… Je suis prête à tout » Répliquais-je donc déterminée, je m’installais donc en face de lui et je souriais tandis qu’il commençait les familiarités « C’est vrai… Je suis Alice Dalgaard » Me présentais-je, bien entendu je pouvais comprendre sa surprise en entendant mon nom. La famille Dalgaard était une des plus vieilles familles de la ville, c’était même une des familles fondatrices et très conservatrice de la ville, une des plus importants et ayant plus de choses à cacher dans le fond..

Il était évident qu’un de leur membre de la famille fasse ce travail dans lequel nous étions chargés lui et moi. Il y avait clairement conflit d’intérêt pour le coup. Mais d’un côté, j’étais une des mieux placés pour savoir comment ça se passait et aussi pour avoir beaucoup d’accès à des documents privés « Je sais certaine chose effectivement, mais bien entendu cela ne se fera pas en un jour… Je vais m’occuper de voir toutes les archives de la ville » Lui dis-je alors « Après faudrait recueillir des témoignages, des potins des exemples de ce qu’on pourrait avancer » Continuais-je donc en souriant. Il pouvait voir que malgré mes origines, je n’allais pas laisser cette chance pour nos carrières.


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MessageSujet: Re: ALICE DALGAARD   Lun 8 Mai - 23:19



you let him down
Noah Reyes & Alice Dalgaard
Aujourd’hui était une journée bien particulière. Il est vrai que depuis que j’étais revenue il y a eu beaucoup de ragots, des rumeurs, j’avais eu des amis qui étaient venus me voir et j’avais déjà beaucoup travaillé… Mais dans cette ville je n’avais pas que ça, j’avais également de la famille… D’ailleurs le soir de mon retour, ma mère nous avait organisé un repas familial. Bien entendu, il avait été pas mal tendu. Depuis que mon frère s’était séparé de sa femme, plus rien n’allait entre mon frère et nos parents.

Enfin bon, pour le coup cela m’avait fait tout de même plaisir de tous les revoir et je dois dire que mon cœur s’était serrée en voyant mon neveu de sept ans, bien plus que je ne l’imaginais. Cela me donnait aussi un goût amer en repensant, en me demandant comment ma vie serait, comment lui il serait… Des questions douloureuses et sans réponses, des réponses que je n’aurais jamais et cela me tuais tous les jours puisqu’il n’y avait pas un seul jour où je pensais à cela, à tout, à cette vie que je n’avais pas eu et que je ne pourrais sûrement jamais avoir.

Mais pour l’heure, j’étais ravie et d’ailleurs, il avait voulu que je passe du temps avec lui demain c’est donc avec entrain que mon neveu demanda à son père si je pouvais aller le chercher demain après l’école et s’il pouvait passer la fin d’après-midi avec moi. Bien entendu, j’étais une garce que tout le monde détestait et que même si mon frère faisait partie des personnes qui avaient du mal avec la femme que j’étais aujourd’hui, il savait qu’il pouvait me faire confiance concernant son fils, car j’étais la famille malgré tout et que je n’étais pas non plus irresponsable.

C’est donc naturellement qu’il me prescrit un mot avec une signature qui disait qu’il me donnait l’autorisation d’aller chercher mon neveu car bien entendu, on ne laissait pas récupérer les enfants si nous n’étions pas les tuteurs ou si nous n’avions pas une attestation. Bien que tout le monde savait qui j’étais et que par conséquent, j’étais la tante. Le protocole était clair et j’espérais clairement qu’on me demande une attestation, car si on ne le faisait pas, j’allais clairement prendre rendez-vous avec le conseil pour évoquer à quel point la sécurité de nos enfants n’étaient pas fiable.

Bref, la journée était passée, j’avais eu pas mal de rendez-vous et c’est donc un peu avant l’heure de la sortie que j’allais donc à l’école primaire. Ce n’était pas grave, cela ne me gênait pas d’attendre. En arrivant là-bas j’envoyais un sms à mon frère afin de l’informer que j’étais bel et bien à l’école, que je n’avais pas oublié d’aller chercher son fils. Dans un même temps une personne me demanda ce que je pouvais faire. C’est alors rapidement que je reconnus Noah Reyes, la sœur de ma meilleure amie. J’avais grandie avec elle, son père étant mon parrain.

Mais elle était aussi la meilleure amie de mon ex petit ami et forcément, elle n’avait pas cherché à savoir, elle n’avait pas cherché à comprendre mon point de vue, elle m’avait directement rejetée et reniée… Comme beaucoup. Bien entendu, cela ne faisait pas plaisir, mais chacun était comme il était.. Ce n’est pas grave après tout, elle pensait ce qu’elle voulait, je savais la vérité et au final je n’avais aucun compte à lui rendre à elle, mais il est évident que je n’oublierais pas l’accueil qu’elle m’avait fait, comme beaucoup d’autre. Elle m’avait prouvée au final qu’elle était aussi fermée que beaucoup dans cette ville « Bonjour à vous aussi » Lui répliquais-je alors, ça manque de politesse, de convenance… Et ça s’occupe de l’éducation des enfants, vive le model « Je suis venue chercher mon neveu » Lui répliquais-je alors simplement, n’en disant pas plus, pas moins, le strict minimum et de politesse.

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MessageSujet: Re: ALICE DALGAARD   Jeu 1 Juin - 13:39

Robyn Reyes-Callaghan et Alice Dalgaard
⚜ Les amis c'est comme les lunettes, ça donne l'air intelligent ⚜

En cet instant alors que nous parlions, alors que nous étions l’une en face de l’autre après toutes ces années étaient étranges. Bien entendu, nous avions continué à nous envoyer des messages par-ci, par-là et nous nous étions rapidement vues à la soirée des anciens… Mais ce n’était pas pareil, il y avait cette distance, cette hésitation entre nous. Chose que nous n’avions jamais eu à l’époque. Et d’aussi loin que je me souvienne, ce n’était pas parce qu’on se ressemblait avant… Au contraire. Nous avions toujours été l’extrême opposée, et cela, depuis notre plus jeune âge.

C’est une jolie petite blonde voir châtain avec un visage si angélique alors que j’avais toujours été cette petite brune, la peau mate et ce petit visage malicieux emplis d’espièglerie. Quant au caractère, nous étions le ying et le yang, le feu et la glace, le soleil et la lune. Là où elle était douce obéissante et totalement adorable, j’étais espiègle, rebelle et une vraie tête de mule qui n’en faisait qu’à ma tête. Et le plus étrange dans l’histoire, c’est que nous étions liées comme les deux doigts de la main alors que dorénavant, je lui ressemblai davantage qu’autrefois, mais nous étions si éloignées.

Tout comme elle, j’avais acquis plus ou moins une image où je faisais attention à ne pas faire de gaffe, à toujours être propre sur moi, bien coiffées, j’avais également mûrie et bien que j’étais totalement contre cet esprit si conservateur qui détruisait tellement de personnes dans son sillage, je devais bien avouer que j’étais tout de même assez traditionaliste pour certaines choses, pas sur tout bien entendu. Seulement, j’avais toujours eu ce feu de rébellion en moi qui faisait que jamais on me forcerait à faire telle ou telle chose, plus maintenant.

Je la regardai et je l’écoutais parler, bien entendu cette réserve dont j’étais peu habituée ne me plaisait pas. Pas parce que cela ne me servirait rien, quoique, mais surtout que je n’aimais pas qu’elle puisse se cacher de moi, nous étions meilleures amies après tout « Robyn, c’est moi, tu sais » Lui dis-je en souriant « Tu peux tout me dire, je peux tout entendre » Répliquais-je alors doucement afin qu’elle puisse se décontracter et qu’elle s’ouvre à moi « Ce qui m’intéresse avant tout c’est ton bonheur, et si jamais tu n’es pas dedans alors je veux faire le maximum pour que tu puisses l’avoir » Répliquais-je en souriant chaleureusement.

Je pouvais être horrible, une affreuse égoïste manipulatrice et ceux qui étaient contre moi, je pouvais être sans aucun état d’âme et généralement, j’excellais dans l’art de rendre la vie impossible à une personne, la détruire jusqu’à ce qu’il ne lui reste plus rien. Toutefois, pour les personnes qui avaient mon respect et mon amitié, je pouvais faire monts et merveilles pour leur procurer le bonheur et je pouvais dépenser sans compter. Malgré tout, je n’oubliais pas ma mission et je savais que ce que je faisais actuellement allait me coûter, mais je n’avais plus rien à perdre, ma carrière était tout ce qu’il me restait donc tant pis, il fallait qu’elle me parle ouvertement.
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MessageSujet: Re: ALICE DALGAARD   Jeu 1 Juin - 14:06

Noah Reyes et Alice Dalgaard
⚜ YOU LET HIM DOWN ⚜

Je n’étais pas idiote, je voyais bien ses tentatives de me piquer et cela me faisait autant rire que ça me faisait de la peine pour elle. Elle ne me connaissait pas, elle ne connaissait pas ma vie et pourtant, elle se permettait de me juger et prendre une version de l’histoire pour argent comptant sans même savoir la totalité des faits. Bien entendu à mon arrivée, elle a été la première à me critiquer et parler sur moi, comme si je ne le savais pas, comme si je ne l’oubliais pas. Je n’étais pas du genre à oublier et encore moins à faire comme si de rien était. J’étais très orgueilleuse et elle, elle était victime de ses préjugés. C’est triste pour elle « Bien sûr, toute chose, toute personne à sa propre évolution » Répliquais-je avec un sourire totalement implacable.

J’avais appris à New-York à avoir cette armure qui m’entoure, ce visage n’exprimant aucune émotion, aucune pensée. J’étais clairement un mur et je savais que rare était les personnes qui pouvaient briser cette carapace et savoir ce que je pouvais penser et ressentir. C’est bien pour cela qu’on pensait constamment que j’étais un dragon sans cœur. Et je pariais fortement sur ce que pensées Noah vu mon visage et mon regard dénués d’expression, « C’est tout à fait normalement, je m’en inquiéterais si ce n’était pas le cas, bien que je doute que dans cette ville, il y est des personnes mauvaises voulant s’en prendre ou voler des enfants » Dis-je alors avec un amusement feint.

Bien sûr, Greeneville ce n’était pas New-York. Et partout dans la ville me donnait matière à comparer et je souriais toujours de manière énigmatique tandis qu’elle me parla de ma famille « Oui, je le sais très bien » Fis-je alors assez froidement, mais en gardant ce sourire cordial. Bien entendue, je lui en avais même voulu… Quand mon frère est devenu papa et qu’il avait dû se marier, j’étais encore à Greeneville, je venais même de me fiancer avec Tyler et j’avais vu comment du jour au lendemain Noah a abandonné mon frère. Je connaissais bien la relation entre les deux, je savais qu’au plus profond d’eux, il y avait eu plus que de l’amitié.

Ce genre de chose ne pouvait se cacher, les petits gestes, les regards, les sourires… Leur amour commun se voyait comme le nez au milieu de la figure, et alors que le monde et les rêves de mon frère partaient en fumer, elle l’avait abandonné et avait cessé tout contact. Je voulais bien croire que cela puisse être difficile pour elle, je savais qu’elle en avait beaucoup souffert, mais étais-ce une raison pour priver de mon frère de son unique réconfort, de sa bouée de secours ? Il avait déjà été lourdement puni pour son acte en devant se marier de force, il n’avait pas besoin de cette sentence en plus, et je pense que c’était la sanction que Noah lui avait imposée qui l’avait fait le plus souffrir, car hormis les sentiments communs, elle était censée être sa meilleure amie, celle à qui il pouvait tout dire et j’en passe…

Elle me reprochait d’avoir abandonné Tyler sans savoir les vraies raisons, mais elle, elle n’était pas mieux. Pourtant, je ne l’avais pas jugé à l’époque, je ne l’avais pas totalement rejeté comme elle, elle avait fait. Enfin bon, nos familles étaient tellement liées que je savais très bien que mon retour allait faire exploser pas mal de chose entre les Dalgaard et les Reyes « Très bien, je verrais dans mon agenda pour lui consacrer un peu de temps » Fis-je donc car bien entendu, même à Greeneville j’avais énormément de boulot et mon agent avait trouvés l’endroit fort sympathique pour me faire passer un shooting dans ce milieu peu populaire. C’était une idée après tout.

En tout cas, je m’occupais donc de mon neveu, de tout prendre et alors que je commençai à partir, je l’entendis saluer mon neveu et son numéro de femme si attentionnée et j’en passe m’exaspérer. Mais je ne dis rien, je voulais profiter de mon filleul comme il se devait, je ne le connaissais pratiquement pas après tout et je voulais tout de même remédier bien que dans le fond, cela me faisait un mal de chien quand je pensais à Samuel, j’étais certaine que ça aurait pu être fantastique avec les deux et je préférais couper court à mes pensées et ne pas dériver sur cette pente si glissante en présence de mon neveu.
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MessageSujet: Re: ALICE DALGAARD   Mer 7 Juin - 16:52



jGame on
Carol Wyatt & Alice Dalgaard
Il y avait plusieurs caractéristiques qui pouvaient me décrire, comme le fait de ne pas pardonner facilement, d’avoir une rancune tenace ainsi que de l’orgueil, je le savais. Tout comme mon obsession du contrôle et réfléchir plus vites aux éventualités de mes choix et actes. Certaines personnes pourraient dire de moi que je suis prévoyante ou bien calculatrice. Mais toujours utile que dès l’instant où j’avais appris que je devais rester ici pour un moment, j’avais déjà prévu des rendez-vous et faire savoir ma façon de penser. Tout comme j’avais déjà prévus des plans d’attaque.

En tout cas, ce repas avec Carol faisait partis de mon plan et j’étais plus que ravie en voyant qu’au final, tout se déroulait comme je le désirais  et même mieux encore. Mais bon, d’un côté je ne suis pas surprise, j’avais juste oublié que les habitants d’ici ce contente de peu et ils n’étaient pas difficiles de leur faire faire ce qu’on voulait. Je savais que pour arriver à mes fins à New York, je devais faire plus d’offres, être plus persuasive et être encore plus méchante, je devais avouer que cet aspect naïf des habitants de ce bled pourri, était un repas face aux requins new yorkais.

J’étais toujours en face de Carol, je la voyais manger et je l’observais avec un peu de dégoût. Je ne savais pas si c’était ses manières dignes d’une clocharde ou sauvageonne avec aucune tenue et de classe qui me répugnait ou bien sa nourriture qui m’en donnait la nausée. Quoiqu’il arrive, je décidais de passer outre cela et je me concentrer sur ce qu’elle disait « Tu n’as rien besoin de savoir d’autres, tout est sur le papier » Répliquais-je alors d’une voix ferme et impeccable. Elle devait se douter que ma réponse était définitive et sans appel, elle devait juste apprendre à me faire confiance bien que je me doute que cela ne soit pas si facile pour elle au final.

J’avais toujours ce visage fermé et professionnel. Hors d’atteinte. Je levai un sourcil quand elle me parla, me posant des questions « Je te donnerai de plus amples informations quand le moment sera venu » Répliquais-je donc puis toujours de mes gants, je pris une autre carte que je lui fis glisser à l’instar de l’autre « En cas de besoin, tu peux me contacter à ce numéro » répliquais-je alors « Bien entendu, je ne veux pas de message, juste des appels, aucune trace écrite » Fis-je donc. Bien entendu je ne lui avais pas donné mon numéro, juste celui d’un portable à carte que j’avais juste pour l’occasion et que j’avais acheté juste avant de venir ici au coin de la rue.

Je ne fis pas attention à la remarque qu’elle venait de me faire concernant la manipulation, elle pouvait bien penser ce qu’elle voulait de moi, j’en avais rien à faire. Elle était pathétique et c’était une vieille casserole bonne à jeter dans la ville donc au final, elle n’était en aucun cas importante pour moi et son avis je m’en fichais complètement.


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MessageSujet: Re: ALICE DALGAARD   Mer 7 Juin - 18:53



work is work
Garrett Kingston & Alice Dalgaard
Bien sûr quand j’entrai dans ce café tout juste après avoir accepté la proposition d’une nouvelle mission qui pouvait faire qu’améliorer ma notoriété dans le milieu journalistique, je ne laissais plus l’occasion de me distraire quand même bien mon cerveau travaillant à mille à l’heure et ayant déjà organiser des rencontres avec des personnes qui pourraient m’être utile lors de mon séjour ainsi que contacté Gareth un de mes gardes du corps qui était d’ici et qui avait déjà eu l’occasion de me protéger lors de quelques voyages, ainsi que d’avoir contacté mon agent afin de le prévenir que je ne ferais pas mon retour à New York prochainement et je lui proposais même des idées de shooting ou autre qui pouvait également faire avancer ma carrière de mannequin en plus de celui de journaliste.

J’étais bien déterminée à poursuivre ma carrière et mon ambition malgré le fait que je sois ici. J’avais assez d’importance pour me permettre de bosser un peu partout, j’avais réussis à faire mes preuves depuis un peu de temps déjà donc je n’avais rien à craindre. Puis ce n’était certainement pas les habitants de cette misérable ville qui allait me distraire. C’est donc d’une attitude professionnelle que je me présentais à mon nouveau collaborateur que le New York Time m’avait mise pour ce projet fort intéressant. Même si selon moi, faire juste un article n’était pas suffisant, c’est pour ça que j’avais également demandé une entrevue audiovisuelle avec mon patron pour lui parler d’un autre projet en parallèle.

Je m’étais donc installé et sans perdre de temps je lui proposais différentes tâches que nous devrions faire, des possibilités à étudier pour ensuite lui confier l’un des avantages que ma famille avait à être une des plus anciennes familles en plus d’être même une famille fondatrice, des archives privées et mon nom un libre accès à autant de documentation que je le voulais concernant la ville. Je crois que le fait de faire partie des grandes familles de la ville avait quelques peu de réconfort dans l’histoire, bien qu’au final leur nom ne valait rien à la grosse pomme. Mais ce n’était pas plus mal, cela m’avait permis de faire mes preuves moi-même et sans être pistonné. Si j’avais réussis dans la vie c’était grâce aux nombreux sacrifices que j’avais dû faire ainsi que le travail acharné dont j’avais fait preuve.

Je souriais, oui je me doutais qu’ils connaissaient les filles Reyes, qui ne les connaissaient pas après tout, enfin je ne dis trop rien… Une je ne connaissais, mais sans réellement amitié avec, une était ma meilleure amie quant à l’heure, nous avions de forts rancunes l’unes envers l’autres, j’avais peut-être lâché son meilleur ami comme elle le disait si bien, sans réellement connaître l’histoire dans sa totalité, mais elle, elle avait lâché mon frère au moment où il avait eu le plus besoin d’elle et ça, ce n’était pas du tout acceptable. Donc forcément, avec cette Reyes-là, je ne voulais pas avoir de contact, j’avais un temps précieux ici et elle ne méritait pas de mon temps ni même mon attention.

Je hochai la tête de manière positive « Très bien, nous faisons comme cela » Répliquais-je alors simplement sans trop en ajouter, je n’étais pas du genre à déballer ma vie surtout à ceux que je ne connaissais pas. J’eus un petit rire jaune, bien entendu que mon retour avait fait parler, voilà quelques jours que j’étais ici, j’étais déjà dans les potins de Crazylove et je me doutais que ce n’était qu’un début « Oui c’est vrai… Mais j’ai connue bien plus d’hostilité à New York, j’ai appris à vivre avec ce genre d’ambiance et j’en passe, les gens d’ici ne me font pas peur, surtout les rageux » Répliquais-je avec assurance et en haussant les épaules.

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MessageSujet: Re: ALICE DALGAARD   Ven 7 Juil - 22:41



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